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S'inquiète-t-on trop ? Norbert Chatillon |
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© Stone
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Retrouvez les réponses du psychanalyste Norbert Chatillon à vos questions.
Il est des jours où l'on a toutes les bonnes raisons de se prendre la tête : amours contrariées, enfants difficiles, remous professionnels, soucis d'argent, problèmes de santé... Et pourtant... Alors que l'horizon peut sembler s'obscurcir, tout ne le monde ne réagit pas de la même manière. Certains vont plonger, abdiquer devant ce qui paraît devenir une montagne de soucis. D'autres, au contraire, vont aborder cette mauvaise passe avec un optimisme inébranlable. Pourquoi ?
Selon le psychanalyste Norbert Chatillon, hommes et femme ne réagissent pas de la même manière : les hommes, s'ils ne trouvent pas d'explication immédiate, vont tout simplement ignorer le problème. Les femmes vont, elles, chercher.De là à dire que les hommes se prennent moins la tête que les femmes, il n'y a qu'un pas, que nous ne franchirons pas !
Il en va surtout de la capacité à chacun d'accueillir ou non les difficultés. “Bon nombre de gens vont se cristalliser sur un problème, explique Norbert Chatillon. Pour ne pas voir les autres. Ce problème devient un peu l'arbre qui cache la forêt. D'autres vont se laisser totalement envahir par le stress, comme s'il leur donnait soudain une raison d'être et d'exister. D'autres encore, vont, au contraire, adopter une attitude plus sereine, en accueillant les difficultés, en prenant le temps de les examiner, de comprendre les réactions qu'elles provoquent en soi, et en cherchant dès lors les solutions. »
Alors comment se prendre la tête à bon escient ? Afin que cela serve réellement à quelque chose ? Discutez-en avec Norbert Chatillon, notre invité. |
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